Cadmium : tolérance zéro chez Delivagri

April 1, 2026
Actualités

Le sujet du cadmium revient fortement dans l’actualité. Le rapport de l’Anses publié fin mars alerte sur une surexposition des Français via l’alimentation, tout en affirmant que le bio serait « potentiellement tout aussi impacté » que le conventionnel. Une position contestée par la filière.

En parallèle, l’État annonce un renforcement des règles, notamment sur les engrais phosphatés.

Le cadmium est avant tout un sujet de sol. Il peut être naturellement présent dans certaines parcelles ou résulter d’apports passés via des intrants, notamment les fertilisants. Une fois installé, il est absorbé par les cultures, sans possibilité de correction après récolte.

Dans ce contexte, opposer bio et conventionnel est réducteur : le niveau de contamination dépend surtout de l’historique des parcelles et des pratiques. Le bio n’est donc pas exempt, mais les situations restent très variables selon les sols.

Chez Delivagri : tolérance zéro sur les métaux lourds

Face à ce contexte, notre position est claire.

  • Tous les lots destinés à l’alimentation humaine sont systématiquement analysés pour les métaux lourds (cadmium, plomb)
  • À partir de 2026, le nickel sera également intégré dans les contrôles
  • Aucun compromis : tout lot dépassant les seuils réglementaires est refusé
  • Un lot contaminé ne peut pas être “corrigé” : il est définitivement écarté

Ce niveau d’exigence est indispensable pour sécuriser les débouchés et préserver la confiance des clients.

Le sujet cadmium ne va pas disparaître. Au contraire, il va structurer davantage le marché dans les années à venir. La connaissance de ses parcelles et la maîtrise des intrants deviennent des leviers stratégiques.

Nos équipes restent à votre disposition pour échanger et vous accompagner dans la sécurisation de vos productions.

Mérédith Allard
Auteur
Mérédith Allard

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